BIENVENUE CHEZ LES BAMILEKES

MURIEL DEVEY, Jeune Afrique, 27/07/2008

La foule est silencieuse. Même les oiseaux de la forêt sacrée, toute proche, ne piaillent plus. Comme s’ils avaient deviné que le moment est grave. Tout à coup, le son du clairon déchire le silence. La dépouille mortelle arrive, suivie de la famille éplorée. Lisez la suite de cette entrée »