AfroBe.com: Petite Indépendance, Grosse Satisfaction

Mes amis, cette période de congés estivaux m’aura permis de prendre de bonnes résolutions!

J’ai décidé de me passer des services de wordpress pour voler de mes propres ailes…

Désormais c’est sur une plateforme dont je suis propriétaire que je posterai mes billets (Le programme restera WP cependant).

Cette plateforme a pour vocation de publier un concentré de projets Web Africains. J’attends donc les brillantes idées qui ne tarderont pas d’émaner de vos têtes pensantes et savantes…

Son nom: AfroBe.com – « Proud to be, with AfroBe.Com! » *(prononcer « Afrobi »).

La première étape sera d’héberger mon propre blog mais comme déjà dit précédemment, je suis ouvert à toutes les bonnes idées.

bantous.wordpress.com devient muntu.afrobe.com le titre du blog « Un Muntu à Paname« 

Amicalement, Paul & Mick

* »Fier d’être, avec AfroBe.com! »

SI J’ETAIS… Ruben Um Nyobé

En 2008,

  • Quelles seraient mes revendications?
  • Quelle serait ma stratégie de communication?
  • Qui seraient mes ennemis?
  • Quel serait mon slogan?

C’est à vous!..

A ma sœur cadette, bon anniversaire!

 

AFRIQUE : Du vote protestataire au vote de soumission

Voter pour protester

Du temps de nos grands parents, peu de temps avant l’indépendance, la participation du peuple aux élections était forte de même que l’intérêt pour les débats politiques. C’était l’époque des Nkhruma et autres Lumumba, le temps des identités partisanes fortes. Le peuple était uni contre le colonialisme.

Voter pour se soumettre Lire le reste de cette entrée »

CAMEROUN, AUTOPSIE D’UNE INDEPENDANCE

Le 1er janvier 1960, le Cameroun accédait à l’indépendance et s’émancipait, officiellement sans heurt, de la tutelle française. Dans les faits, c’est une tout autre histoire qu’exhument Gaëlle Le Roy et Valérie Osouf. Historiens, politiques et victimes d’une sanglante répression orchestrée depuis Paris témoignent.

Autopsie d'une indépendanceC’est une guerre dont on ne parle jamais. Du milieu des années 50 à la fin des années 70, la décolonisation du Cameroun s’est faite dans la violence… en silence.

Contrairement à l’Indochine ou à l’Algérie, rares sont ceux qui ont eu vent de la tragédie qui s’y est jouée, « comme s’il y avait une chape de plomb sur l’Afrique noire. Au fond, il ne s’est peut-être rien passé parce qu’il n’y a pas d’hommes là-bas. C’est une question que l’on peut vraiment se poser : on ne peut pas faire une tempête dans un verre d’eau parce que des nègres ont été massacrés… », pointe Moukoko Priso, secrétaire général de l’UPC (Union des populations du Cameroun). Lire le reste de cette entrée »